Risques Imprimer Envoyer

• Les éléments mentionnés ci-dessous sont une liste non-exhaustive de différents éléments pouvant favoriser l’émergence de comportements maltraitants.

• La présence de plusieurs facteurs de risque ne signifie pas pour autant qu’il y ait maltraitance (et vice versa). Il s’agit de points de repères, d’indices permettant d’identifier une situation à risque de maltraitance.

a) Les facteurs de risque liés à « la victime » :

La dépendance physique ou psychologique de la personne âgée.
Des troubles du comportement (par exemple chez les déments).
Des problèmes de santé comme l’incontinence,... 

b) Les facteurs de risque liés à « l’auteur »:

• La fragilité psychologique des aidants.
• La dépendance quelconque (alcoolisme ou autre forme de toxicomanie).
• Des problèmes sociaux ou financiers.
• Du personnel soignant trop peu formé, surchargé, épuisé.

c) Les facteurs de risque liés à l’ensemble « auteur et victime » :

• La dépendance financière, que ce soit une carence financière de l’ « auteur » et/ou de la victime,…
• La maladie d’un être proche (personne handicapée,…).
• La cohabitation dans un espace restreint, réduisant l’intimité de chacun.
• Des antécédents de violence intra-familiale.

d) Les facteurs de risque extérieurs :

• L’image négative de la personne âgée, parfois véhiculée dans la société.
• L’inadéquation du coût et de l’offre de prestations à domicile ou en institution.
• L'infrastructure du lieu de vie de la personne âgée.

 

 
Signes Imprimer Envoyer

 

Les éléments mentionnés ci-dessous sont une liste non-exhaustive de différents signes pouvant faire penser à un vécu éventuel de comportements maltraitants.

a) Signes observables chez la personne âgée « victime »:

L’isolement social.
La survenance d’une carence financière soudaine.
Une difficulté pour la personne âgée de reconnaître ce qui l’affecte et d’accepter l’aide proposée.
Des arguments qui ne tiennent pas la route.
Une apparence physique négligée, des angoisses et un état dépressif.

Des plaintes physiques ou psychiques approximatives, des maladies psychosomatiques.
Un laps de temps démesuré entre une blessure subie ou une maladie et le contact avec un membre du corps médical.
La difficulté de parler seul à seul avec la personne.
Des explications divergentes de l’entourage et de la personne âgée concernant des lésions.

b) Signes observables chez l’ « auteur » potentiel :

Une certaine forme de surprotection.
Un refus de l’aide proposée (ex : aide familiale).
Une volonté d’être le seul aidant.
De la fatigue, de l’irritabilité, de la dépression de l’ « auteur ».
Des gestes brusques malmenant la personne âgée.
Le fait que l’ « auteur » exprime de l’impuissance et de la frustration.
Des plaintes de santé récurrentes de la part de l’  « auteur ».
Des propos mensongers destinés à obturer la réalité.
Des manifestations d’indifférence.
Une gentillesse excessive ou au contraire des propos violents.

 

 




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